Informations clés du SLP Altaroc Odyssey 2026
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Les forces et les faiblesses du fonds Altaroc Odyssey 2026
Le fonds Altaroc Odyssey 2026 présente des atouts liés à sa stratégie de fonds de fonds, mais aussi des contraintes propres à cette classe d'actifs.
Tableau récapitulatif des forces et faiblesses
Les forces du fonds Altaroc Odyssey 2026
Un accès à une sélection de gérants du premier quartile mondial
Le fonds maître Altaroc Master 2026 SLP alloue environ 80 % de son engagement total à 5 ou 6 gérants classés dans le premier quartile mondial, c'est-à-dire parmi les 25 % de gérants les plus performants de leur catégorie sur la durée analysée.
Les critères de sélection appliqués sont exigeants :
- Un historique d'au moins 20 ans et un track record solide sur la durée.
- Un TRI net cible d'au moins 15 % et un multiple net cible d'au moins 2,0x.
- Une taille de fonds d'au moins 1 milliard d'euros, gage d'une capacité d'investissement significative.
- Un engagement financier des gérants dans leurs propres fonds, garant d'un alignement d'intérêts.
Le portefeuille déjà engagé illustre cette sélectivité, avec des fonds comme Hg Genesis 11, Main Capital IX ou Apax XII, gérés par des sociétés reconnues du capital investissement européen et nord-américain.
Une équipe de gestion expérimentée et un track record long
L'équipe d'investissement cumule plusieurs décennies d'expérience dans le Private Equity :
- Maurice Tchenio, président et co-fondateur, plus de 50 ans d'expérience, fondateur d'Apax Partners et d'Altamir, premier fonds evergreen de Private Equity coté en Europe.
- Frédéric Stolar, managing partner et co-fondateur, plus de 35 ans d'expérience, ancien fondateur et directeur général du fonds Sagard pendant 20 ans.
- Louis Flamand, Chief Investment Officer, plus de 20 ans d'expérience en fonds de fonds, notamment chez MetLife et UBS Private Bank.
- Dimitri Bernard, directeur d'investissements, plus de 10 ans d'expérience acquise chez Indosuez et Ardian.
Altaroc Partners, anciennement Amboise Partners, est l'une des plus anciennes sociétés de gestion européennes, créée en 1972 et première à avoir lancé un fonds evergreen coté européen de Private Equity dès 1995.
Depuis le lancement de la gamme Altaroc en 2021, la société de gestion a levé plus de 2 milliards d’€ auprès des investisseurs.
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Une diversification sectorielle et géographique dès l'origine
Le portefeuille cible plus de 150 sociétés sous-jacentes par millésime, avec une allocation sectorielle répartie entre technologie et logiciels (environ 50 %), services aux entreprises (environ 20 %), santé (environ 20 %) et digital B2C (10 %).
Sur le plan géographique, l'allocation vise un équilibre entre l'Europe et l'Amérique du Nord, à hauteur de 45 % chacune, et 10 % en Asie et reste du monde.
Le programme Re-up, une approche institutionnelle de diversification temporelle
Altaroc propose un programme de réinvestissement annuel dans les millésimes successifs de la gamme Odyssey. L'objectif est d'assurer une diversification temporelle et une atténuation des cycles de marché, tout en optimisant l'accès aux meilleures opportunités.
Un investisseur qui réinvestit dans 6 millésimes consécutifs peut ainsi se constituer une exposition à environ 36 fonds sous-jacents et plus de 1 000 sociétés, contre environ 6 fonds et 150 sociétés pour un engagement dans un seul millésime.
Les faiblesses du fonds Altaroc Odyssey 2026
Une illiquidité totale pendant 10 ans minimum
Le fonds a une durée de vie de 10 ans à compter de sa constitution, prorogeable de 3 périodes successives d'un an chacune, soit une durée maximale pouvant atteindre 13 ans.
Pendant toute cette période, aucun investisseur ne peut demander le rachat de ses parts de sa propre initiative. Toute sortie avant l'échéance du fonds n'est possible que dans des cas exceptionnels prévus par les statuts, sans garantie sur les conditions ou le prix de cession.
Un risque de perte en capital inhérent au Private Equity
Le fonds est classé en catégorie de risque 6 sur 7 sur l'indicateur synthétique de risque, une classe de risque élevée compte tenu du risque de perte en capital pouvant aller jusqu'à 100 % du capital investi.
Le portefeuille du fonds maître étant principalement constitué de parts de fonds eux-mêmes investis dans des actifs non cotés, l'investissement présente à la fois un risque élevé de perte en capital et un caractère illiquide.
Un ticket d'entrée élevé réservé aux investisseurs avertis
La souscription minimale est fixée à 100 000 euros, un montant qui réserve de fait ce fonds à une catégorie restreinte d'investisseurs.
Conformément à l'article L. 214-162-1 du Code monétaire et financier, seuls les investisseurs avertis peuvent souscrire des parts du fonds, notamment ceux dont la souscription initiale est d'au moins 100 000 euros ou ceux répondant à d'autres critères réglementaires spécifiques.
Une performance non garantie reposant sur des hypothèses de rendement
L'objectif de TRI net de 13 % n'est ni garanti ni contractuel et ne constitue qu'un objectif de gestion. Le scénario de tension du DIC, qui simule des conditions de marché défavorables, ne projette qu'un rendement annuel moyen de 6,85 % sur la Part A, soit près de deux fois moins que l'objectif central.
De la même manière, l'objectif de multiple brut jusqu'à 5,51x sur 20 millésimes du programme Re-up repose sur une hypothèse de rendement de 1,7x sur les montants souscrits, qui ne constitue qu'une indication et non une garantie de performance.
Une structure de frais qui reste significative malgré la dégressivité
Pour un investissement de 100 000 €, les frais de gestion du fonds sont dans la moyenne haute du marché : 2,5 % contre environ 2 %.
Pour la Part A, le Document d'Informations Clés du fonds indique des coûts totaux de 5 553 euros pour un investissement de 10 000 euros conservé pendant 10 ans, soit une incidence annuelle de 5,55 % sur le rendement.
Ces frais comprennent la rémunération du fonds de fonds et celle des fonds sous-jacents.
S’ils sont déjà pris en compte dans les objectifs de performance affichés, leur niveau reste néanmoins significatif : en cas de sous-performance des investissements sous-jacents, ils pourraient peser sensiblement sur le rendement effectivement perçu par l’investisseur.
Performance du fonds Altaroc Odyssey 2026 : TRI, multiple et scénarios
L'objectif de rendement affiché par la SLP Altaroc Odyssey 2026 est un TRI net de 13 % par an et un multiple de 1,7x. Ce chiffre repose sur des hypothèses qu'il convient de bien comprendre avant d'investir.
Objectif de performance et hypothèses de rendement
Le fonds Altaroc Master 2026 SLP (qui porte la stratégie du fonds) vise, en moyenne sur sa durée de vie, un rendement annuel net de frais d'environ 15,5 %, sans que cet objectif constitue une obligation de résultat.
Une fois répercutés les frais propres au fonds nourricier, l'objectif final pour l'investisseur ressort à 13 % de TRI net, non garanti.
Cette performance cible repose sur plusieurs hypothèses structurantes :
- Une allocation d'environ 80 % de l'engagement total vers des fonds d'investissement de premier plan.
- Une allocation d'environ 20 % vers des co-investissements aux côtés de ces mêmes gérants.
- Des hypothèses de distributions futures des fonds sous-jacents, susceptibles d'évoluer selon les conditions de marché.
Ces scénarios ne constituent pas un indicateur exact et peuvent évoluer très différemment de la réalité.
Tableau des scénarios de performance (DIC)
Le Document d'Informations Clés du fonds présente quatre scénarios pour un investissement de 10 000 euros sur 10 ans, la période de détention recommandée, sur la Part A.
Il n'existe aucun rendement minimal garanti. Un investisseur peut perdre tout ou partie de son capital, y compris dans le scénario de tension.
L'écart entre les scénarios est marqué, avec un rendement annuel moyen allant de 6,85 % à 18,03 % selon les conditions de marché retenues.
Performance à date des millésimes précédents d’Altaroc
La société de gestion a pu communiquer lors de webinar sur la performance à date de ses précédents millésimes. Ces chiffres donnent une indication sur la trajectoire des fonds mais ne préjugent pas de leurs performances finales, les portefeuilles restant jeunes :
A date, la société de gestion a su déployer le capital des investisseurs conformément à ses objectifs. La croissance du chiffre d'affaires et des marges des sociétés sous-jacentes est satisfaisante d’après le reporting interne du fonds.
Le programme Re-up : effet du réinvestissement sur la performance
Altaroc propose à ses investisseurs de réinvestir chaque année dans les millésimes successifs de la gamme Odyssey via le programme Re-up. Cette logique modifie le profil de performance projeté.
Ces chiffres reposent sur une hypothèse de rendement de 1,7x sur les montants souscrits, propre à chaque millésime. Il ne s'agit pas d'un historique réalisé, mais d'une projection théorique.
Le programme Re-up ne constitue par ailleurs ni une offre de souscription automatique, ni un engagement contractuel. Chaque nouveau millésime reste une décision d'investissement distincte.
Lire aussi : Re-up Private Equity : Explications et guide de la stratégie
L'avis de Ramify : pourquoi investir dans le fonds Altaroc Odyssey 2026 ?
La SLP Altaroc Odyssey 2026 permet d'accéder en un seul véhicule à un portefeuille déjà diversifié entre 5 à 6 gérants du premier quartile mondial, complété par des co-investissements sélectionnés aux côtés de ces mêmes gérants.
Ce format limite la dépendance à la performance d'un seul acteur et permet une plus grande diversification en termes de géographies.
Plusieurs éléments soutiennent l'objectif de TRI net de 13 % (multiple de x1,7) ::
- Des critères de sélection exigeants, avec un track record d'au moins 20 ans et un TRI net historique d'au moins 15 % pour chaque gérant retenu.
- Une équipe de gestion expérimentée, à commencer par Maurice Tchenio, cofondateur d'Apax Partners et d'Altamir.
Ce fonds a vocation à constituer un cœur de portefeuille non coté, plutôt qu'une brique satellite. Sa diversification native entre plusieurs gérants et deux stratégies (Growth et Buy-out) en fait une option plus équilibrée qu'un fonds nourricier concentré sur un seul gérant ou un seul secteur.
Les frais sont cependant relativement élevés par rapport aux autres fonds de fonds disponibles sur le marché. Ils peuvent se justifier s’ils s’accompagnent d’une surperformance, mais le track record de la société de gestion reste encore limité, avec cinq ans d’existence et aucun fonds arrivé à maturité à ce jour.
Le fonds fait également le choix assumé d’une forte exposition à la technologie et au logiciel.
Dans un secteur où les valorisations ont reculé et où les transactions restent limitées mi 2026 face aux incertitudes liées à l’IA, ce positionnement peut offrir un potentiel de performance important en cas de retournement du sentiment, mais constitue aussi un risque si ces inquiétudes se matérialisent.
Comment investir dans le fonds SLP Altaroc Odyssey 2026 ?
L'accès à la SLP Altaroc Odyssey 2026 est réservé à une catégorie précise d'investisseurs et suit un processus de souscription structuré en plusieurs étapes, avec des appels de fonds échelonnés dans le temps.
Les conditions de souscription du fonds
Pour souscrire au fonds, plusieurs conditions cumulatives doivent être réunies.
- Avoir le statut d'investisseur averti au sens de l'article L. 214-162-1 du Code monétaire et financier, à l'exclusion de tout investisseur américain.
- Disposer d'un engagement minimum de 100 000 euros, tout montant supplémentaire devant être un multiple de 5 000 euros.
- Accepter l'illiquidité totale des parts pendant toute la durée de vie du fonds.
- Souscrire avant le 31 mars 2027, dernier jour de la période de souscription.
Une exception existe pour les salariés du groupe Altaroc Partners, les entités du groupe et certains Senior Advisors, qui peuvent souscrire des parts Z dès 30 000 euros, sous réserve de remplir les critères de l'article L. 214-162-1 VI 2° du Code monétaire et financier.
La catégorie de parts attribuée dépend directement du montant de l'engagement souscrit : le fonds propose une vingtaine de catégories, des parts A pour les engagements compris entre 100 000 et 499 000 euros jusqu'aux parts F au-delà de 10 millions d'euros, chacune avec un niveau de frais de gestion différent.
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Processus de souscription
Une fois les conditions d'éligibilité validées, la souscription suit un calendrier précis, avec un versement initial suivi d'appels de fonds échelonnés.
La période de souscription du fonds a débuté le 27 avril 2026 et court sur 12 mois, jusqu'au 31 mars 2027. La société de gestion peut la proroger pour deux périodes successives de 3 mois chacune.
L'engagement de chaque investisseur se décompose en plusieurs versements :
- Une tranche initiale, versée à la signature du bulletin de souscription ou à une date ultérieure désignée par la société de gestion.
- Des tranches différées, appelées progressivement selon les besoins du fonds, à raison de 2 appels maximum par an, chacun correspondant à 10 % de l'engagement.
- Un préavis d'au moins 15 jours ouvrés avant chaque appel de tranche, réduit à 10 jours ouvrés pour la tranche initiale.
Concrètement, les appels de fonds sont lissés sur 5 ans, avec deux appels programmés chaque année suivant la souscription : le premier au 31 mars pour 10 % de l'engagement, le second au 30 septembre pour 10 % supplémentaires, avec un règlement sous 3 semaines.
Les investisseurs qui souscrivent après le premier appel de tranche doivent également s'acquitter d'une prime de souscription, dont le taux augmente progressivement avec chaque nouvelle vague de souscripteurs, de 0,15 % à 0,45 % de l'engagement selon la date de versement initial.
Historique, stratégie et marchés ciblés du fonds Altaroc Odyssey 2026
Présentation générale et structuration du fonds
La SLP Altaroc Odyssey 2026 repose sur une architecture à deux niveaux, avec un fonds nourricier logé au dessus d'un fonds maître qui joue lui-même le rôle de fonds de fonds.
Le fonds est un fonds nourricier, investi à hauteur d'au moins 85 % de son actif dans le fonds maître Altaroc Master 2026 SLP, qui porte l'intégralité de la stratégie d'investissement, de la sélection des gérants sous-jacents jusqu'aux co-investissements. Le solde peut être placé à titre accessoire en liquidités, fonds monétaires ou obligataires.
Cette séparation entre nourricier et maître n'est pas anodine : elle permet vraisemblablement à Altaroc de loger plusieurs véhicules nourriciers, adaptés à différentes zones géographiques ou réglementations, autour d'un même fonds maître.
Pour l'investisseur français, cette structuration reste toutefois transparente en pratique, puisque le fonds maître ne facture qu'un forfait de gestion anecdotique de 30 000 euros par an, sans impact significatif sur le rendement final.
Cette structuration remplit une fonction précise :
- Le fonds maître concentre les investissements réels dans les fonds sous-jacents et les co-investissements.
- Le fonds nourricier agrège les souscriptions des investisseurs privés à partir de 100 000 euros, un montant inaccessible en direct dans la plupart des fonds institutionnels visés.
- Altaroc Partners assure la gestion des deux véhicules, garantissant une cohérence de pilotage entre les deux niveaux.
Stratégie d'allocation : gérants de premier quartile et co-investissements
Le fonds maître répartit son engagement selon une logique à deux composantes complémentaires.
L'allocation cible se décompose ainsi :
- 80 % de l'engagement total investi dans des fonds d'investissement sélectionnés auprès de gérants du premier quartile mondial, en Growth et Buy-out.
- 20 % de l'engagement total investi dans des co-investissements réalisés directement aux côtés de ces mêmes gérants, dans la limite de 30 % de l'engagement total.
La poche de co-investissement est conçue pour dynamiser le rendement du fonds en lui permettant de renforcer son exposition à certains dossiers avec un niveau de frais de gestion indirect réduit.
Il s’agit d’une structure courante dans les fonds de fonds qui est bénéfique à l’investisseur.
Répartition sectorielle du portefeuille
Le portefeuille cible une allocation sectorielle concentrée sur des secteurs à forte croissance structurelle.
Cette concentration sur les logiciels et la santé reflète les segments jugés les plus résilients et porteurs de croissance récurrente par les équipes d'Altaroc.
Le biais logiciel est toutefois moins consensuel qu’il ne l’était, dans un contexte marqué par les craintes d’une « SaaSpocalypse », c’est-à-dire d’un impact durable de l’IA sur les revenus et les valorisations des éditeurs de logiciels.
Altaroc maintient néanmoins sa conviction, en privilégiant notamment les « systems of record », des logiciels centraux et difficiles à remplacer, plutôt que les solutions périphériques
Répartition géographique des investissements
Le fonds vise une exposition équilibrée entre les deux principales zones matures du Private Equity mondial.
Cet équilibre entre l'Europe et l'Amérique du Nord permet de ne pas dépendre d'un seul cycle économique régional, tout en conservant une ouverture ciblée vers l'Asie et d'autres marchés.
Le calendrier de vie du millésime : appels de fonds et distributions attendues
Le fonds suit un rythme de décaissement et de distribution typique des fonds de Private Equity fermés, avec une phase d'investissement suivie d'une phase de désinvestissement progressif.
Ce tableau, établi pour un engagement de 100 000 euros, illustre la courbe en J caractéristique du Private Equity : les décaissements sont concentrés sur les 5 premières années, avec un point bas atteint en année 5, avant que les distributions ne prennent le relais à partir de l'année 6.
Suivant ce prévisionnel, l’engagement net de trésorerie des investisseurs n’est pas de 100 000 € mais de 80 000 €, les premières distributions compensant les derniers appels de fonds.
Les appels de fonds sont eux-mêmes lissés sur 5 ans, avec des montants fixes déterminés dès la souscription (10 % 2 fois par an à date fixe), ce qui offre une visibilité accrue par rapport à des fonds aux appels moins prévisibles.
Focus sur les fonds du portefeuille déjà engagés
Au-delà des critères de sélection théoriques, le fonds maître a d'ores et déjà engagé des montants auprès de plusieurs gérants du premier quartile mondial. Ces engagements donnent un aperçu concret du type de fonds qui composera le portefeuille final.
Le tableau ci-dessous récapitule les principales caractéristiques des 6 fonds déjà engagés, avec des performances moyennes à travers les fonds de chaque société de gestion et mesurées au 31 décembre 2025 sur les fonds arrivés à maturité.
On peut remarquer que :
- Hg Genesis 11 affiche la performance la plus élevée du groupe, avec un multiple net de 2,7x et un TRI net de 33 %, porté par une stratégie Buy-out concentrée à 70 % sur l'Europe.
- Main Capital Partners est engagé à travers deux fonds distincts, Main Capital IX et Main Foundation III, tous deux affichant un multiple net de 3,0x, le plus élevé du portefeuille.
- GTCR Fund XV se distingue par une exposition à 100 % sur l'Amérique du Nord, ce qui en fait le fonds le plus concentré géographiquement du groupe.
- Le multiple net d'Apax XII (2,5x) est calculé sur la période 2005-2016, en excluant les secteurs des médias, de la santé et du retail, qui ne font plus partie de la stratégie actuelle d'Apax.
Ces 6 fonds, tous positionnés sur des stratégies Buy-out, illustrent concrètement la logique de sélection appliquée par Altaroc : des gérants de grande taille, avec un historique de performance solide et une spécialisation sectorielle ou géographique assumée.
Comment se positionne Altaroc Odyssey 2026 face aux fonds de fonds Private Equity similaires
Un comparable pertinent pour Altaroc Odyssey 2026 doit réunir trois critères : un ticket d'entrée à partir de 100 000 euros, une structure multi-gérants, et une stratégie 100 % Private Equity. Peu de fonds réunissent ces trois caractéristiques à la fois.
Private Corner US MidCap Buyout Strategies affiche des frais plus compétitifs sur la couche fonds de fonds, avec 1,75 % contre jusqu'à 2,5 % pour Altaroc. Cette différence a une contrepartie : le fonds est entièrement exposé aux États-Unis et ne propose pas de poche de co-investissement, contrairement à Altaroc Odyssey 2026.
Five Arrows FAPEP IV pousse quant à lui la logique de fonds de fonds plus loin, avec une répartition Europe et États-Unis et un mécanisme combinant primaire, secondaire et co-investissement pensé pour accélérer le rythme des versements et atténuer la courbe en J.
Au final, Altaroc Odyssey 2026 se distingue surtout aujourd'hui par son exposition affirmée au secteur technologique et logiciel, un positionnement sectoriel plus marqué que ses deux comparables.
Pourquoi faire confiance à Altaroc ?
Altaroc Odyssey 2026 s'appuie sur la structure et l'équipe d'Altaroc Partners, une société de gestion qui s'est imposée en quelques années comme une référence du Private Equity destiné aux clients privés en France.
Altaroc Partners est une société de gestion de portefeuille agréée par l'AMF sous le numéro GP97022, spécialisée exclusivement en Private Equity depuis sa création. Plusieurs éléments témoignent de sa montée en puissance rapide :
- 2 milliards d'euros levés en 4 ans, depuis le lancement du premier millésime Odyssey en 2021, selon le communiqué officiel de lancement du millésime 2026.
- Plus de 200 nouvelles sociétés intégrées au portefeuille via Odyssey 2026, portant à plus de 600 le nombre de sociétés sous-jacentes accompagnées depuis la création d'Altaroc.
- Une expansion européenne récente, avec l'ouverture de bureaux en Italie et une présence désormais établie en Suisse et au Benelux.
L'alignement d'intérêts constitue un point important du modèle Altaroc. Le fonds coté Altamir, sponsor historique de la société, investit directement dans chaque millésime : à hauteur de 33 millions d'euros pour Altaroc Odyssey 2026 SLP.
Cet engagement permet à Altaroc de sécuriser en amont des places auprès des meilleurs gérants, souvent en sursouscription, avant même l'ouverture de la commercialisation aux clients privés.
Cette reconnaissance s'est traduite par plusieurs distinctions du secteur, dont le prix de la Plateforme de Private Equity 2024 et le prix de la meilleure relation auprès des CGP 2024, tous deux décernés par le magazine Gestion de Fortune.
La force d'Altaroc repose également sur la profondeur d'expérience de son équipe d'investissement :
- Maurice Tchenio, président et co-fondateur : plus de 50 ans d'expérience, fondateur d'Apax Partners et d'Altamir, premier fonds evergreen de Private Equity coté en Europe.
- Frédéric Stolar, managing partner et co-fondateur : plus de 35 ans d'expérience, ancien fondateur et directeur général du fonds Sagard pendant 20 ans.
- Louis Flamand, Chief Investment Officer : plus de 20 ans d'expérience en fonds de fonds, notamment chez MetLife et UBS Private Bank.
- Dimitri Bernard, directeur d'investissements : plus de 10 ans d'expérience acquise chez Indosuez et Ardian.
- Antoine Cormon, analyste : expérience en analyse de fonds et de co-investissements, acquise notamment chez Sienna Investment Managers.
Cette équipe applique un processus de sélection rigoureux et constant à chaque millésime depuis 2021 : sur les milliers de fonds analysés chaque année, seuls ceux répondant aux critères de performance, de taille et d'alignement d'intérêts d'Altaroc intègrent finalement le portefeuille.
Conclusion : devriez-vous investir dans la SLP Altaroc Odyssey 2026 ?
Le fonds Altaroc Odyssey 2026 peut constituer un cœur de portefeuille non coté grâce à son exposition diversifiée à plusieurs gérants de premier plan, en Europe comme aux États-Unis, et à deux stratégies complémentaires, Growth et Buy-out.
Il s’agit d’une solution patrimoniale clé en main, avec un niveau de frais situé dans la moyenne haute du marché, à mettre en regard de la qualité des gérants sélectionnés et de la performance visée.
Le fonds assume également une forte exposition à la technologie et aux logiciels : un choix qui peut soutenir la performance si le secteur rebondit, mais aussi la pénaliser si les craintes actuelles autour de l’impact de l’Intelligence Artificielle sur les éditeurs de logiciels se renforcent.


