Comment investir en Private Equity en tant que particulier en France en 2026 ?

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EN BREF

En 2026, il y a 7 façons principales d’investir en Private Equity en tant que particulier : en direct, via des fonds fiscaux (FCPR/FCPI/FIP), des fonds fermés, des fonds evergreen, la gestion pilotée, ou indirectement via des fonds qui investissent au capital de sociétés de Private Equity.

Investir en Private Equity se fait en 5 étapes :

  • Étape 1 : évaluer sa situation. Vérifier que les liquidités d'urgence sont couvertes (6 à 12 mois de dépenses), que la base patrimoniale est déjà diversifiée, et que l'horizon de placement est compatible avec la durée de blocage.
  • Étape 2 : choisir son mode d'accès. Selon le ticket disponible : solutions de mutualisation, fonds evergreen, fonds fiscaux, fonds millésimés ou investissement en direct.
  • Étape 3 : choisir éventuellement l'enveloppe fiscale. PEA-PME, assurance-vie, PER ou compte-titres, selon le ticket, les objectifs de transmission et l'horizon.
  • Étape 4 : sélectionner le ou les fonds. Analyser le track record net de frais, la qualité de la société de gestion, la diversification du portefeuille et la structure de frais totale.
  • Étape 5 : souscrire et provisionner. Pour les fonds millésimés, anticiper les appels de capitaux progressifs et prévoir de réinvestir les éventuelles distributions dans un nouveau millésime (stratégie de re-up).

Tableau récapitulatif des 7 façons d’investir en Private Equity

Voie d'accèsTicket minimumDurée de blocage des fondsProfil type
En direct au capital des entreprises Business angel, clubs deals, plateformes de crowdequity100 € pour les plateformes Plusieurs dizaines de milliers d'euros pour les clubs dealsNon connue à l’avance, selon les opportunités de sortieEntrepreneurs expérimentés
Fonds fiscaux (FCPI, FIP)1 000 € à 10 000 €8 à 12 ansContribuables fortement imposés
Fonds fermés1 000 € à 100 000 €8 à 12 ansInvestisseurs qui montent un programme d’investissement en Private Equity sur plusieurs années. Favorisent le Taux de Rendement Interne
Fonds evergreen (perpétuels)1 000 € à 100 000 €Pas de durée de détention minimum (mais liquidité qui dépend de la demande pour le fonds)Investisseurs à la recherche d’une allocation en Private equity stable dans le temps, plus de solutions de liquidité et qui favorisent le multiple
Solutions de mutualisation propres à certains acteursQuelques € / dizaines d’€ (selon les plateformes)Faible (fenêtres périodiques de sortie)Investisseurs qui recherchent avant tout un accès abordable
Gestion pilotée (via assurance-vie ou PER)Quelques centaines / milliers d’€ (selon les contrats)Faible (selon l'enveloppe)Investisseurs qui souhaitent une exposition à la classe d'actifs sans implication forte
ETF Private Equity (pas vraiment du non coté)Quelques euros (selon les plateformes)AucuneInvestisseurs à la recherche d’une exposition indirecte

Private Equity, non coté, private assets : de quoi parle-t-on vraiment ? 

Le Private Equity (ou capital-investissement) désigne l’investissement dans des sociétés non cotées en Bourse, généralement via des fonds qui prennent des participations au capital pour les revendre à terme avec une plus-value. 

En termes de performance historique en France, les fonds de Private Equity ont délivré un TRI net de 12,4% sur 10 ans à fin 2024.

En France, 10,1 milliards d’euros ont été investis dans 1 365 entreprises lors du premier semestre 2025.

Ce qui relève du Private Equity

Le Private Equity recouvre 4 grandes stratégies : 

  • Le capital-risque (venture capital) : finance des entreprises en phase de démarrage (startups, etc.)
  • Le capital-développement (growth) : accompagne des PME en croissance via une prise de  participation minoritaire.
  • Le capital-transmission (buyout ou LBO) : rachète des entreprises matures (souvent avec un effet de levier).
  • Le secondaire consiste à racheter des parts de fonds existants (qui peuvent être venture, growth ou buyout).

Ce qui relève du non coté sans être du Private Equity

Le Private Equity ne doit pas être confondu avec ces 3 autres classes d’actifs non cotés : 

  • La dette privée : finance des entreprises par l’emprunt (sans passer par des banques traditionnelles)
  • L’infrastructure non cotée : porte des actifs à très longue durée de vie (production d'énergie, etc.)
  • L’immobilier non coté : investit dans des biens physiques

Ce que cette distinction change pour le niveau de risque, la liquidité et les attentes de rendement

Chaque classe d'actifs (cotée ou non cotée) implique un couple risque / performance, un cycle économique et une liquidité différents.

Les épargnants peuvent ainsi choisir le type de véhicule non coté qui correspond à leur profil patrimonial.

Exemple :

  • Le capital-risque est la classe la plus risquée et la moins liquide, avec un capital bloqué 8 à 12 ans et une très forte dispersion des rendements : les meilleurs fonds peuvent délivrer des performances de l’ordre de x4 à x8, mais de nombreux fonds sous-performent très nettement.
  • La dette privée offre un profil plus défensif, les rendements attendus sont inférieurs à ceux d’un investissement en capital (plus risqué), mais ils sont plus prévisibles et distribués sous forme de coupons réguliers. 
  • L'infrastructure génère des flux de revenus plus stables sur des durées très longues (15 à 25 ans). 
  • L'immobilier non coté suit des cycles de marché distincts des cycles économiques auxquels sont soumises les entreprises.

Les 7 façons d’investir en Private Equity en 2026

Les particuliers français peuvent accéder au Private Equity de 7 façons principales. Voici un tableau récapitulatif de leurs principales caractéristiques.

Méthode d’investissementTicket minimumLiquiditéAvantagesInconvénients
En direct Business angel, clubs deals, plateformes de crowdequity100 € pour les plateformes Plusieurs milliers d'euros pour les clubs dealsNon connue à l’avance, selon les opportunités de sortieTicket d’entrée bas via les plateformes, souscription simple, rendement possible élevé (si succès), potentiellement meilleure lisibilité de l’investissementRisque de perte totale, concentration des risques, illiquidité, analyse des opportunités chronophage
Fonds fiscaux (FCPI JEI, FIP)1 000 € à 10 000 €Blocage pendant 8 à 12 ansRéduction d’impôt sur le revenu possiblePerformance médiane historique négative, frais élevés, courbe en J, illiquidité, univers d’investissement centré sur la France et l’Europe
Fonds fermés10 000 € à 100 000 €Blocage pendant 8 à 12 ansPerformance moyenne élevée, diversificationAppels de capitaux à provisionner, courbe en J, illiquidité, nécessité de réinvestir chaque année pour maintenir une exposition cible
Fonds evergreen (perpétuels)1 000 € à 100 000 €PériodiquePas de courbe en J, allocation stable dans le temps, rachats périodiques, accès simplifié, diversificationPlus de frais, TRI inférieurs aux fonds fermés
Solutions de mutualisation propres à certains acteursQuelques € / dizaines d’€Faible (fenêtres périodiques de sortie)Accès simplifié, accès à quelques gérants institutionnels, liquidité (selon les plateformes)Plus de frais, univers de fonds restreint (selon les plateformes)
Gestion pilotée (assurance-vie, PER)Quelques centaines / milliers d’€ (selon les contrats)Importante (selon l'enveloppe)Accès simplifié, diversification, liquiditéFrais supplémentaires, pas de choix des stratégies d’investissement
ETF Private Equity (sociétés cotées)Quelques euros (selon les plateformes)InstantanéeTrès accessible, frais limités, liquiditéPas du Private Equity, mais une exposition indirecte aux gérants cotés
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*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Investir directement au capital d’une entreprise 

L’investissement direct donne accès à une seule entreprise non cotée, sans passer par un fonds d’investissement. 

L’investisseur prend une participation directe (ou via une structure) au capital d’une seule entreprise, en versant l’intégralité du montant immédiatement. Il n’y a ni appels de fonds, ni valorisation périodique de la société. 

C’est la voie la plus risquée car l’investisseur assume une concentration sur une ou plusieurs sociétés, avec un couple rendement / risque de perte en capital très élevé. 

Le business angel et le club deal s’adressent à des investisseurs expérimentés capables d’analyser un business plan, et d’investir des tickets plus élevés (plusieurs dizaines de milliers d'euros).

Le crowdequity via une plateforme permet d’accéder facilement à des opportunités d’investissement, généralement, à partir de quelques dizaines d'euros. Ces plateformes permettent d’accéder à une large variété d’entreprises, mais avec des informations financières souvent limitées.

Les cibles financées sont généralement des PME et start-up en phase de démarrage ou de croissance (seed, séries A-B), principalement dans des secteurs technologiques ou innovants. 

L’illiquidité est totale jusqu’à la sortie de l’entreprise (généralement 5 à 10 ans), le risque est concentré sur une seule société, et la perte totale du capital est possible. 

Les atouts de l’investissement en direct : 

  • Ticket accessible dès 100 euros sur les plateformes de crowdequity, ticket de 5 000 à 50 000 euros pour les business angels
  • Potentiel de multiple élevé (en cas de succès), un pari gagnant peut en théorie rapporter beaucoup plus qu’un fonds classique
  • Choix des projets que l’épargnant souhaite soutenir

Les limites de l’investissement en direct : 

  • Risque de perte totale du capital : les petites structures et les jeunes entreprises sont beaucoup plus fragiles que les groupes importants
  • Aucune diversification : il est nécessaire de multiplier les investissements pour diversifier son patrimoine non coté
  • Moins d’informations financières disponibles que pour les grandes entreprises
  • Illiquidité totale jusqu’à la cession de l’entreprise (5 à 10 ans) : marché secondaire variable selon les plateformes

Conseil de Ramify : ne pas confondre crowdfunding immobilier et crowdequity

Le crowdfunding immobilier (prêt à des promoteurs) et le crowdequity (prise de participation au capital d’une entreprise) sont 2 mécanismes entièrement différents en termes de risque et de rendement.

Les taux de défaut publiés par les plateformes agrègent souvent les 2 catégories, ce qui rend toute comparaison difficile.

Avant d’investir, vérifiez que la plateforme communique des taux de défaut distincts par type d’opération.

Lire aussi : Crowdfunding ou Club deal : Que choisir pour investir en immobilier ?

Investir en Private Equity via des fonds fiscaux

Les FCPI et FIP sont les véhicules historiques d’accès au Private Equity pour les particuliers en France. 

Certains d'entre eux donnent accès à des réductions d'impôt sur le revenu jusqu’à 50% du montant investi.

Les cibles financées sont généralement des PME françaises (notamment dans les DOM TOM), et les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI)

Les atouts des fonds fiscaux :

  • Réduction d’impôt jusqu’à 50% sur les versements dans certaines JEI
  • Potentielle exonération d’impôt sur le revenu sur les plus-values après 5 ans de détention (les prélèvements sociaux restent dus)
  • Accès simplifié via les réseaux bancaires traditionnels, et faible ticket d’entrée (dès 1 000 euros)

Les limites des fonds fiscaux :

  • Performance médiane négative : -1,1% par an (FCPI) et -2,4% par an (FIP) à fin 2023, avec un écart important entre les meilleurs et les moins bons gérants
  • Frais annuels élevés : médianes de 3,2% pour les FCPI et de 3,5% pour les FIP
  • Blocage de 8 à 12 ans, aucune liquidité intermédiaire
  • Univers d’investissement limité aux PME françaises et plus rarement européennes (faible diversification géographique et sectorielle)

Conseil de Ramify : un avantage fiscal ne compense jamais un mauvais produit

Comme évoqué, malgré l'avantage fiscal, il est tout à fait possible d'enregistrer des performances négatives avec les fonds fiscaux.

Avant de choisir un fonds non coté de défiscalisation, il faut en priorité évaluer la stratégie d'investissement du fonds et la qualité des gérants.

Lire aussi : Meilleurs FCPI : notre sélection

Investir en Private Equity via des fonds fermés

Les fonds fermés sont la structure historique du Private Equity. Ils sont historiquement conçus pour les institutionnels, les tickets d’entrée sont de l’ordre de 1 à 10 millions d’euros. 

L’accès des investisseurs privés à ces fonds professionnels est généralement obtenu via des solutions de mutualisation comme les fonds de fonds et les fonds nourriciers accessibles autour de 100 000 euros. 

Il existe également tout un univers de fonds fermés accessibles en direct à partir de 10 à 20 000 euros, notamment via des FPCI, des fonds ELTIF fermés.

Les cibles financées sont principalement des entreprises matures et rentables (buyout / LBO) et des PME en forte croissance (growth capital), avec des tickets accessibles dès 10 000 euros.

Le fonctionnement des fonds fermés

Les fonds fermés sont régis par une durée limitée (8 à 12 ans). L’investisseur s’engage sur un montant total, mais ne le verse pas immédiatement. Les gestionnaires appellent le capital progressivement au rythme des investissements réalisés (sur 3 à 5 ans). 

Cette mécanique génère une courbe en J, avec des performances négatives les premières années (les frais de gestion n’étant pas encore compensés par la valorisation des investissements réalisés), puis potentiellement positives lorsque les premières cessions s’opèrent.

Voici le cycle de vie d’un fonds fermé : 

  • Phase 1 : levée de fonds et investissement (années 0 à 5), le plus souvent avec appels de capitaux progressifs (15% à 25% par an) et déploiement dans les participations cibles.
  • Phase 2 : création de valeur (années 3 à 8), accompagnement des entreprises en portefeuille par le gérant afin d’aider à leur développement, aucune distribution pour l'investisseur.
  • Phase 3 : sorties (années 5 à 12), cessions d’entreprises, introductions en Bourse, dividendes exceptionnels, les éventuelles liquidités sont redistribuées au fil des sorties. 
  • Phase 4 : liquidation finale (années 10 à 12), clôture du fonds, éventuelle distribution du solde restant.

À noter que si le fonds enregistre des performances négatives, par exemple, à cause de faillites dans son portefeuille, les investisseurs peuvent perdre en partie ou en totalité le capital investi.

Les atouts des fonds fermés

  • Performance institutionnelle élevée : TRI net de 12,4% sur 10 ans en France à fin 2024
  • Diversification sur 20 à 50 participations, avec une gestion active par des équipes spécialisées
  • Accès aux mêmes stratégies que les gérants d’actifs professionnels (fonds de pension, etc.)

Les limites des fonds fermés

  • Courbe en J les premières années (performance négative avant les éventuelles premières sorties)
  • Exposition réelle en constante évolution pour l’investisseur en fonction de ses appels de fonds et des cessions du gérant
  • Illiquidité pendant 8 à 12 ans, avec peu de possibilité d’accéder à un marché secondaire structuré pour les investisseurs privés
  • Ticket minimum élevé : 10 000 à 100 000 euros

Investir en Private Equity via des fonds evergreen (perpétuels)

Les fonds evergreen fonctionnent différemment, le capital des épargnants est investi en une seule fois dans un portefeuille déjà constitué, en roulement permanent. L’investisseur évite ainsi la courbe en J. 

La liquidité est partielle grâce à des fenêtres de rachat périodiques qui permettent de sortir. Toutefois, les gestionnaires peuvent imposer des plafonds ou des décotes en cas de rachats trop importants. 

Le nouveau cadre ELTIF 2.0 facilite leur accès via l’assurance-vie et le PER.

Les atouts des fonds evergreen :

  • Pas de courbe en J : capital investi dès l’entrée dans un portefeuille déjà constitué
  • Allocation stable dans le temps : le gérant se charge de réinvestir le produit des cessions de manière à maintenir une exposition constante à la classe d’actif dans le temps
  • Liquidité périodique (sous réserve des conditions du fonds)
  • Diversification (selon la stratégie des gérants)
  • Ticket accessible dès 1 000 euros 

Les limites des fonds evergreen :

  • Liquidité non garantie : les gestionnaires peuvent activer des plafonds de rachat (gates) ou des délais de retrait
  • Cash drag : le capital non investi (la poche de liquidité du fonds) pèse sur le rendement (TRI structurellement inférieur aux meilleurs millésimés)
  • Historique récent : la majorité des fonds evergreen n’ont pas encore traversé un cycle de marché complet

Lire aussi : Fonds evergreen : définition et fonctionnement complet

Investir en Private Equity via des plateformes de mutualisation 

Les plateformes de mutualisation permettent d'investir en Private Equity à partir de quelques euros / dizaines d’euros, en agrégeant les capitaux de nombreux particuliers pour atteindre la taille critique d'un fonds institutionnel. 

Les plateformes qui proposent ces solutions de mutualisation créent généralement des véhicules intermédiaires (SPV, fonds nourricier ou ELTIF) qui regroupent les souscriptions individuelles, puis investissent dans un ou plusieurs fonds de Private Equity. 

L'investisseur obtient ainsi une exposition à des stratégies institutionnelles avec un ticket très accessible.

Les atouts des plateformes de mutualisation :

  • Ticket d'entrée accessible : quelques euros ou dizaines d’euros
  • Accès potentiel à des gérants de premier plan selon le catalogue disponible
  • Liquidité périodique : fenêtres de rachat mensuelles ou trimestrielles (selon les plateformes)
  • Interface simple accessible aux investisseurs débutants

Les limites des plateformes de mutualisation :

  • Couche de frais supplémentaire de la plateforme 
  • Rachat pouvant être limité ou suspendu si le volume de sorties est trop important
  • Univers d'investissement restreint : catalogue de fonds disponibles variable selon les plateformes
  • Transparence variable sur la composition et les performances des portefeuilles sous-jacents

Investir en Private Equity via la gestion pilotée

La gestion pilotée est la voie la plus accessible pour les épargnants qui ne veulent pas gérer eux-mêmes leur allocation. 

Un professionnel sélectionne les fonds de Private Equity et les arbitre au sein d’un contrat d’assurance-vie ou d’un PER.

L’investisseur choisit son profil de risque, et le gérant intègre une poche plus ou moins grande de Private Equity dans l’allocation globale (avec d’autres actifs comme la Bourse, les SCPI, etc.).

Les cibles financées dépendent du catalogue de fonds référencés par le gérant. 

Les atouts de la gestion pilotée :

  • Délégation totale : aucune expertise requise, le gérant sélectionne les fonds et arbitre l’allocation 
  • Fiscalité de l’enveloppe (assurance-vie ou PER) appliquée aux éventuels gains 
  • Accessible dès quelques centaines d’euros (selon les contrats), avec une diversification automatique sur plusieurs fonds et gérants

Les limites de la gestion pilotée :

  • Frais de mandat supplémentaires (0,3% à 1% par an) s’ajoutent aux frais des fonds sous-jacents
  • Peu de personnalisation : l’investisseur ne choisit pas les gérants ni les fonds et ne connaît pas la composition réelle de la poche Private Equity 
  • Dépendance à la qualité de sélection du gérant et à son catalogue de fonds référencés

Lire aussi : Assurance-vie : Gestion libre ou pilotée ?

Ramify : un large choix de fonds, d’enveloppe et un niveau de conseil personnalisé

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Vous pouvez aussi intégrer le private equity dans des portefeuilles en gestion pilotée aux résultats prouvés en assurance-vie et en PER ou dans des allocations personnalisées en assurance-vie luxembourgeoise.

Dès 10 000 €, vous investissez aux côtés de gérants de premier plan aux mêmes conditions que les investisseurs institutionnels.

*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Investir en Private Equity via des ETF de sociétés cotées de Private Equity

Les ETF dits « Private Equity » n’exposent pas l’investisseur aux entreprises non cotées. 

Ils donnent accès à un panier de sociétés cotées dont l’activité principale est la gestion de fonds (Blackstone, KKR, Apollo, Eurazeo, etc.).

Ce sont donc des actions de gérants cotées en Bourse, pas des fonds de Private Equity. L’investisseur s’expose aux revenus des gérants (management fees, carried interest distribué), pas directement aux entreprises en portefeuille.

Ces ETF répliquent des indices comme le LPX 50 (50 plus grandes sociétés cotées de Private Equity) ou le S&P Listed Private Equity Index

Les atouts des ETF Private Equity :

  • Ticket très faible : dès quelques euros
  • Liquidité instantanée 
  • Frais réduits : 0,5% à 0,8% annuel
  • Simplicité de souscription via un compte-titres ou une assurance-vie

Les limites des ETF Private Equity :

  • Corrélation élevée avec les marchés actions (à la différence du non coté)
  • Performance liée à la valorisation boursière des gérants, pas au TRI de leurs fonds sous-jacents

Quelles sont les meilleures enveloppes pour investir en Private Equity ?

Le choix de l'enveloppe (PEA, assurance-vie, etc.) détermine la fiscalité, la liquidité et l'univers de fonds accessible. 

Les contrats d’assurance-vie (français ou luxembourgeois) sont les plus polyvalents pour loger du Private Equity en 2026.

EnveloppeCatalogue disponibleFiscalitéAvantagesInconvénients
PEA / PEA PMERestreint : certaines FCPR éligiblesExonération Impôt sur Revenu si PEA > 5 ansFiscalité la plus attractiveOffre restreinte, plafond global de versement de 225 000 €
Assurance-vie françaiseVariable selon l’assureur : FCPR, fonds evergreen, ELTIF, gestion pilotéeAbattement et IR réduit si contrat > 8 ans Transmission avantageuseMulti-actifs, liquidité garantie par l’assureur, fiscalité avantageuse, ticket de quelques centaines d’€Catalogue variable selon l’assureur, frais de gestion annuels
Assurance-vie luxembourgeoiseTrès large : FPCI, fonds institutionnels, FCPR, etc.Celle du pays de résidence Identique au contrat français pour les françaisTriangle de sécurité luxembourgeois, large catalogue de fonds, transparence fiscale, multi-devisesTicket d’entrée de 125 000 € à 250 000 €, frais de gestion annuels, digitalisation parfois en retrait
Plan Épargne RetraiteVariable selon l’assureur : FCPR, fonds evergreen, ELTIF, gestion pilotéePFU de 31,4% sur les gains Déduction des versements de l’IRMulti-actifs, avantage fiscal immédiat, ticket de quelques centaines d’€Catalogue variable selon l’assureur, frais de gestion annuels, épargne bloquée jusqu'à la retraite
Compte Titres OrdinaireUnivers completPFU de 31,4%Large catalogue de fonds, enveloppe multi-actifs boursiersAucun avantage fiscal d’enveloppe
Investissement direct dans des fonds de Private EquityUnivers completPFU de 31,4%Avantages fiscaux possibles selon le type de fonds, pas de frais d’enveloppeSouscription à effectuer auprès de chaque gérant
Investissement direct dans des actions d’entreprisesActions dans PME et startupsPFU de 31,4%Avantages fiscaux possibles selon le type d’entreprises, choix des projets, ticket de quelques dizaines d’€ sur les plateformesConcentration des risques sur quelques cibles, analyse des cibles chronophage

Le PEA et le PEA-PME

Les PEA permettent d'investir dans certains FCPR éligibles. C'est l'enveloppe la plus fiscalement avantageuse, mais son offre de Private Equity reste assez limitée.

Pour être éligibles, les fonds doivent être investis à au moins 75% dans des PME et ETI européennes

Les atouts du PEA-PME :

  • Fiscalité optimisée après 5 ans : exonération totale d'impôt sur le revenu sur les plus-values (les prélèvements sociaux de 18,6% restent dus)
  • Pas de frais de gestion annuels (notamment chez les acteurs en ligne)
  • Cumul possible avec le PEA classique pour piloter une allocation Bourse et non cotée dans les mêmes enveloppes

Les limites du PEA-PME :

  • Offre de fonds restreinte : seuls quelques FCPR éligibles
  • Plafond cumulé de 225 000 euros (PEA + PEA-PME)
  • Pas de gestion pilotée Private Equity dans cette enveloppe

L'assurance-vie

L'assurance-vie est aujourd'hui l'enveloppe la plus simple pour investir en Private Equity en France. 

Les fonds evergreen et ELTIF sont en effet de plus en plus référencés dans les catalogues d'unités de compte.

Les atouts de l'assurance-vie :

  • Enveloppe multiactifs (fonds euros, SCPI, Bourse, etc.)
  • Ticket d’entrée de quelques centaines d’euros
  • Fiscalité optimisée après 8 ans : abattement annuel et taux réduit d’impôt
  • Transmission successorale avantageuse : 152 500 euros par bénéficiaire hors droits
  • Liquidité garantie par l’assureur (avec éventuels délais et pénalités de sortie)
  • Gestion pilotée disponible

Les limites de l'assurance-vie :

  • Univers de fonds non coté limité au catalogue de l'assureur (notamment chez les assureurs traditionnels), peu de fonds millésimés disponibles
  • Frais de l’enveloppe qui s'ajoutent aux frais des fonds sous-jacents

L'assurance-vie luxembourgeoise

L'assurance-vie luxembourgeoise offre un très large univers de fonds Private Equity. 

Elle est adaptée aux patrimoines importants qui cherchent à accéder aux fonds institutionnels.

Les Fonds d'Assurance Spécialisé (FAS) et les Fonds Internes Dédiés (FID) autorisent la souscription de parts institutionnelles (clean shares), de fonds non référencés en France et de certains fonds professionnels. 

Les atouts de l'assurance-vie luxembourgeoise :

  • Triangle de sécurité : actifs ségrégués et super-privilège du souscripteur en cas de défaut de l'assureur
  • Neutralité fiscale : application de la fiscalité du pays de résidence (imposition française pour les contribuables français)
  • Large accès aux fonds de Private Equity 
  • Multi-devises (euro, dollar, franc suisse) dans un même contrat

Les limites de l'assurance-vie luxembourgeoise :

  • Ticket d'entrée élevé : 125 000 euros à 250 000 euros minimum
  • Gestion plus complexe nécessitant un accompagnement d’un intermédiaire
  • Frais de gestion du contrat généralement supérieurs à ceux d'un contrat français
  • Digitalisation plutôt en retrait

Le PER (Plan d'Épargne Retraite)

Le PER offre une déductibilité des versements du revenu imposable. Le Plan Épargne Retraite s'adresse donc plutôt aux foyers avec une Tranche Marginale d'Imposition élevée.

Son fonctionnement est très proche de celui de l'assurance-vie.

Les atouts du PER :

  • Enveloppe multi-actifs
  • Ticket d’entrée de quelques centaines d’euros
  • Déduction des versements du revenu imposable (dans la limite du plafond annuel)
  • Liquidité garantie par l’assureur : avec éventuels délais et pénalités de sortie 
  • Gestion pilotée disponible
  • Sortie en capital ou en rente à la retraite

Les limites du PER :

  • Argent bloqué jusqu'à la retraite (sauf motifs de déblocage anticipé) 
  • Univers de fonds non coté limité au catalogue de l'assureur (notamment chez les assureurs traditionnels), peu de fonds millésimés disponibles
  • Frais de l’enveloppe qui s'ajoutent aux frais des fonds sous-jacents

Le Compte-Titres Ordinaire (CTO)

Le CTO permet de loger la plupart des fonds de Private Equity sans aucune contrainte de durée, ni de plafond. 

La souscription se fait directement auprès des gérants de fonds ou des distributeurs.

À noter qu’il n’y a pas d’avantage particulier à souscrire des parts de fonds via un CTO plutôt que de détenir les parts en direct. Cela permet simplement de visualiser ses investissements boursiers et non cotés dans une même enveloppe.

Les atouts du CTO :

  • Permet de loger tous les fonds du marché (fonds institutionnels, etc.)
  • Aucune contrainte de plafond, ni de durée de détention
  • Permet de loger tous ses actifs dans une seule enveloppe (Private Equity, Bourse, obligations, etc.)

Les limites du CTO :

  • Aucun avantage fiscal : flat tax de 31,4% à chaque distribution ou plus-value (pas de capitalisation sans frottement fiscal)

Les 7 critères à analyser pour réussir son investissement en Private Equity

Ces 7 critères s'appliquent aux fonds de Private Equity (millésimés, evergreen, fonds fiscaux). 

À noter que l'investissement direct au capital d'une entreprise suit une logique différente de l’investissement dans un fonds. Il est en effet nécessaire d’analyser l’entreprise et son marché :

  • Son secteur d’activité
  • Son positionnement concurrentiel
  • Ses perspectives de croissance 
  • La qualité de ses dirigeants
  • Etc.

C'est un exercice qui demande une expertise sectorielle que les équipes des gérants de fonds construisent sur des années. Un particulier qui investit en crowdequity ou en club deal sans accompagnement professionnel ne dispose généralement pas des mêmes outils.

1. La stratégie d'investissement

La stratégie du fonds détermine son profil de risque et son rôle dans un patrimoine global :

  • Segment de Private Equity (startups, entreprises matures, infrastructures, etc.)
  • Secteurs d’activité (industrie, nouvelles technologies, etc.)
  • Diversification géographique
  • Etc.

Exemple : un fonds de rachat d'entreprises matures (buyout) offrira un couple rendement / risque plus équilibré qu’un fonds de capital-croissance (growth).

Vous devez donc choisir une stratégie d’investissement en cohérence avec le niveau de risque que vous acceptez. À noter que la majorité des fonds de Private Equity est dédiée au Buyout car il s’agit de la stratégie la plus adaptée à une approche patrimoniale.

2. La qualité de la société de gestion

La performance d'un fonds de Private Equity dépend avant tout des personnes qui le gèrent. Il est donc fondamental de vérifier l'expérience et la crédibilité des équipes du gérant.

Ces derniers doivent avoir eu des expériences avancées dans les secteurs dans lesquels ils investissent, ou dans le segment de Private Equity dans lequel ils opèrent.

Un fort turnover parmi les gérants seniors doit être considéré comme un signal d'alerte. Il est donc important de vérifier une continuité dans les équipes.

Les équipes de gestion qui investissent dans leur propre épargne dans le fonds sont un signal important d'alignement d’intérêt entre les gérants et les clients finaux.

Enfin, la taille des actifs sous gestion (Asset Under Management) doit être cohérente avec l'historique du gérant. Un fonds dont la taille augmente fortement d'un millésime à l'autre contraint le gérant à cibler des entreprises plus grandes, éventuellement sur des segments plus concurrentiels que celui sur lequel il a construit sa réputation.

3. Le track record 

Le track record est l’indicateur objectif de la capacité d'un gérant à créer de la valeur. Il doit être analysé net de frais car la structure de coûts du fonds peut largement dégrader la performance de ces derniers.

L'analyse idéale porte sur au minimum 3 millésimes successifs afin de vérifier la constance des performances du gérant dans différents cycles économiques.

Voici les 4 indicateurs de performance les plus courants :

  • TRI net : rendement annualisé de l'investissement après déduction de tous les frais
  • MOIC (Multiple on Invested Capital) : multiple de mise de fonds ; un MOIC de x2 signifie que chaque euro investi a été multiplié par 2 à la sortie
  • DPI (Distribution to Paid-In) : part du capital effectivement redistribuée en cash. C'est le seul indicateur qui mesure ce qui a réellement été encaissé, indépendamment des valorisations théoriques
  • RVPI (Residual Value to Paid-In) : valeur estimée du portefeuille encore en cours de détention. À considérer avec prudence car il s'agit d'une estimation, pas d'un cash réellement perçu

Il est important de comparer les rendements des gérants qui opèrent sur les mêmes secteurs d'activité et sur les mêmes millésimes, afin de ne sélectionner que ceux qui surperforment la médiane. 

À noter que l’environnement du Private Equity a évolué depuis 2022 avec la hausse des taux d’intérêt, et le fort ralentissement des revalorisations d’entreprises. Aujourd'hui, il est crucial d'identifier les gérants qui sont capables de créer de la valeur opérationnelle en accompagnant les dirigeants d'entreprises dans leur stratégie de développement.

Conseil de Ramify : attention aux écarts de performance entre les gérants

La dispersion entre les gérants est considérable. Sur un même millésime, l'écart de TRI net entre le premier et le dernier quartile peut dépasser 30 points (à fin 2024\) :

  • Le top 25% des gérants français a généré un TRI à 10 ans de 24,4%
  • Le dernier quartile des gérants français a généré un TRI à 10 ans négatif de \-7,5%

Il est donc important de comparer le TRI net d'un fonds avec la médiane de son segment et de son millésime afin d’évaluer la qualité du gérant.

Nous rappelons que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

4. La diversification du portefeuille

Un fonds concentré sur quelques participations n'a pas le même profil de risque qu'un fonds qui en compte plusieurs dizaines. Le niveau de concentration est donc un paramètre de risque important.

Il est donc fondamental de vérifier le nombre de participations ciblées. 

S’il y a une exposition concentrée sur quelques lignes, il peut être intéressant de panacher différents fonds pour mutualiser les risques dans différents secteurs, et sur différents segments du non coté (jeunes startups, entreprises plus matures, etc.).

À noter que les fonds de fonds offrent une diversification plus large, mais ajoutent une couche de frais supplémentaire.

Par ailleurs, le processus d'investissement détermine la capacité d'un gérant à accéder aux meilleures opportunités, et à créer de la valeur. Un gérant qui accède à des opportunités privilégiées est structurellement avantagé. Il peut négocier des conditions d'entrée plus favorables, et cibler des entreprises que ses concurrents ne voient pas (hors marché).

5. La structure des frais

Les frais réduisent mécaniquement la performance nette, année après année. 

La structure de frais standard comprend :

  • Des frais de gestion annuels (autour de 2%) 
  • Des participations aux bénéfices, aussi appelées carried interest (autour de 20% au-delà d'un seuil de rendement d’environ 8%, appelé “hurdle rate”).

À noter que lorsque le fonds est souscrit via un fonds intermédiaire ou une enveloppe (assurance-vie, PER, etc.), une seconde couche de frais vient s'ajouter, pouvant réduire la performance nette de 1 à 2 points par an.

Il est important de demander au distributeur le total des frais afin de comparer les fonds. D’une manière générale, vous devez connaître les rendements nets de frais, c’est-à-dire ce qui a été réellement reversé aux investisseurs (les cash-flows), et si possible, le retour sur investissement net de chaque prise de participation.

Toutefois, une structure de frais élevée n'est pas forcément rédhibitoire si elle s'accompagne d'un potentiel de croissance important. Il est donc crucial d'analyser la performance nette de frais.

6. La liquidité et les conditions de sortie

La durée de blocage de l’épargne est un élément important à considérer dans votre gestion de patrimoine.

Comme nous l'avons vu, la liquidité d'un fonds de Private Equity varie selon sa structure :

  • Pour un fonds à durée déterminée (fermé) : pas de sortie anticipée avant 8 à 12 ans (sauf s’il existe sur le marché secondaire). 
  • Pour un fonds ouvert (evergreen) : des sorties périodiques sont possibles mais des suspensions temporaires de rachats et des plafonds peuvent être mis en place.

Il est donc important de bien lire les clauses de suspension pour savoir dans quels cas les rachats peuvent être bloqués, et pour quelle durée maximale.

D'une manière générale, l'investissement en Private Equity s'inscrit dans une stratégie de long terme même si certains fonds offrent une liquidité périodique. Vous devez en effet pouvoir attendre plusieurs années en cas de retournement d'un marché.

7. La qualité du reporting et la transparence

Il est important de vérifier la fréquence des rapports (trimestrielle idéalement), la transparence sur les entreprises détenues et la méthode de valorisation des actifs.

Un reporting opaque sur les résultats ou la composition du portefeuille est un signal d'alerte, indépendamment des performances affichées. 

Il peut être pertinent de demander un exemple de rapport trimestriel afin de vérifier ce point avant de souscrire. 

Où trouver les informations sur les fonds de Private Equity ?

Nous avons identifié 3 niveaux de vérification indispensables avant de souscrire à un fonds de Private Equity.

Les documents officiels du fonds :

  • DIC (document d'information clé) : document réglementaire obligatoire qui synthétise les risques, les frais et les performances passées
  • Règlement ou statuts du fonds : conditions de souscription, de rachat et de distribution
  • Rapports annuels et trimestriels pour les fonds ouverts

Les sources publiques de vérification :

  • AMF GECO : registre des fonds et sociétés de gestion agréés par l'AMF. Vérifier qu'un fonds est commercialisable en France et que son gérant dispose d'un agrément
  • ORIAS : registre des intermédiaires financiers. Vérifier qu'un distributeur est bien enregistré comme conseiller en investissement

Les données financières et comparateurs de fonds :

  • France Invest : statistiques de performance par stratégie et millésime
  • Les bases de données de performance (Quantalys, Pitchbook, etc.)

Quels sont les fonds de private equity les plus pertinents pour répondre à vos objectifs ?

Utilisez nos simulateurs pour découvrir le portefeuille de private equity recommandé par notre équipe de recherche en fonction de vos attentes de rendement et contraintes de liquidité.

Comparez simplement la plus-value attendue et les flux de trésorerie d'un investissement parmi plus de 50 fonds afin de maximiser la performance de votre investissement en non coté.

Échangez aussi avec l'un de nos conseillers privés pour valider la stratégie que vous avez retenue et évaluer les possibilités supplémentaires offertes au sein d'une assurance-vie luxembourgeoise.

*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Comment définir votre stratégie personnelle d'investissement en Private Equity ?

Intégrer le Private Equity dans un patrimoine demande une réflexion en amont sur 3 axes : 

  • Quelle place pour le Private Equity dans votre patrimoine ?
  • Quel est l’horizon de placement ?
  • Comment diversifier ses engagements ?

La place pour le Private Equity dans votre patrimoine 

Il est généralement recommandé de ne pas dépasser 10% à 20% de son patrimoine en Private Equity, selon votre horizon de placement et votre appétence au risque.

Comme nous l'avons vu, il s'agit d'une classe d'actifs qui offre un couple rendement / risque très élevé, avec une potentielle illiquidité.

Le Private Equity s’inscrit dans un portefeuille comme un moteur de diversification et de potentielle surperformance de long terme

Le non coté peut être complémentaire aux actions boursières, à l’immobilier (SCPI ou autres) et bien entendu à l’épargne de précaution (livrets, fonds euros, etc.).

L’articulation du non coté avec les autres classes d’actifs est la suivante :

  • Avec les actions cotées : il réduit la corrélation du portefeuille à la volatilité des marchés boursiers.
  • Avec l’immobilier non coté : il se distingue par une exposition aux cycles économiques plutôt qu’aux cycles immobiliers.
  • Avec l’épargne peu ou pas risquée : il offre un profil rendement / risque plus élevé, pour les investisseurs qui acceptent une volatilité plus importante.

Avant d’investir en Private Equity, il est essentiel de se poser ces questions :

  • Avez-vous 6 à 12 mois de liquidités d’urgence disponibles ?
  • Avez-vous déjà une base patrimoniale diversifiée (actions, obligations, immobilier) ?
  • Pouvez-vous immobiliser ce capital pendant 10 à 12 ans sans contrainte ?
  • Êtes-vous prêt à répondre à des appels de capitaux échelonnés dans le temps ou non ?
Outil interactif · Sélecteur d'accès

Quel accès au Private Equity vous correspond ?

Réglez les six critères ci-dessous. Le classement des sept voies d'accès se recalcule en direct ; la voie la mieux adaptée se promeut en haut.

01 Ticket disponible Montant que vous pouvez allouer au Private Equity, hors épargne de précaution.
02 Horizon Durée pendant laquelle vous pouvez immobiliser tout ou partie du capital.
03 Besoin de liquidité Probabilité d'avoir besoin de récupérer le capital avant l'échéance.
04 Objectif fiscal Recherche d'une réduction d'impôt ou d'une enveloppe long terme avantageuse.
05 Préférence de gestion Niveau de délégation que vous souhaitez confier sur la sélection des fonds.
06 Appels de capitaux À l'aise avec un capital appelé progressivement sur 3 à 5 ans ?

L’horizon d’investissement des fonds de Private Equity

Comme évoqué précédemment, l’horizon de placement varie selon le type de véhicule :

  • Fonds millésimés: 8 à 12 ans
  • Fonds evergreen : 5 à 8 ans avec une liquidité périodique sous conditions
  • ETF Private Equity: liquidité quotidienne, mais horizon recommandé de 5 ans minimum pour capter la prime de long terme

Le Private Equity est compatible avec un patrimoine constitué, des projets de long terme ou une transmission patrimoniale.

Il est incompatible avec un projet de court / moyen terme, ou une situation nécessitant de la liquidité à court terme.

La diversification des investissements en non coté

La diversification est le principal levier pour lisser les performances, et réduire le risque d’un portefeuille de Private Equity. Aucun fonds, même les plus réputés, ne garantit d’obtenir des performances positives.

Pour réduire ce risque de contre-performance, il existe 4 axes de diversification à combiner :

  • Par année de lancement des fonds (millésime) : investir sur plusieurs années pour ne pas être exposé à un seul cycle économique
  • Par gérant de fonds : diversifier entre plusieurs sociétés de gestion permet de ne pas concentrer le risque de sélection sur un seul acteur
  • Par stratégie : combiner plusieurs segments comme le buyout, le venture, etc. selon votre profil de risque
  • Par zone géographique (Europe, États-Unis, Asie, etc.) afin de ne pas être dépendant de la santé d’un seul État ou d’une région.

Faut-il privilégier un investissement progressif ou un gros ticket initial ?

Un investissement régulier sur plusieurs millésimes permet de lisser les points d’entrée, de maintenir une exposition constante au Private Equity, et d’éviter de concentrer tout le capital sur un seul cycle économique.

L’idéal est de répartir son épargne chez plusieurs gérants, afin de diversifier au maximum les risques (plusieurs segments de non coté, différentes zones géographiques, etc.).

Cette diversification manuelle peut être chronophage, car elle nécessite plusieurs processus de souscription, des suivis de rendement sur plusieurs espaces clients, etc.

En revanche, si votre patrimoine est suffisamment conséquent, il peut être pertinent de s'engager sur un fonds de fonds qui va investir dans une très large variété de cibles finales, et sur une échelle de temps suffisamment longue pour se protéger du risque de cycle économique. Cette approche réduit la complexité des souscriptions multiples.

Ces fonds peuvent uniquement être accessibles avec des tickets d'entrée importants, de plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d'euros.

Comme évoqué, les fonds evergreen offrent une combinaison d’avantages intéressante, car c'est le gérant du fonds qui va diversifier sur plusieurs millésimes et offrir une exposition immédiate (contre des appels de fonds successifs pour les fonds fermés).

Enfin, les fonds evergreen sont de plus en plus accessibles via des enveloppes comme l'assurance-vie.

Conseil de Ramify : réinvestir automatiquement les distributions de Private Equity

Plutôt que de sortir les distributions reçues, il peut être intéressant de les réinvestir dans un nouveau millésime.

C’est la logique du re-up, il s’agit d’investir chaque année dans un nouveau millésime, ainsi le portefeuille global est toujours en phase d’investissement, de développement et de cession simultanément.

C’est le moyen le plus simple de maintenir une exposition constante au Private Equity sans mobiliser de nouveaux capitaux.

Comment investir en Private Equity selon votre ticket d'entrée ?

Le ticket d’entrée détermine les véhicules accessibles, ainsi que la stratégie à mettre en place. 

Investir avec un ticket de moins de 10 000 euros

Nous rappelons que la priorité de l’investissement en non coté est la qualité du sous-jacent, et non pas le ticket d’entrée. 

Voici les 4 options de Private Equity les plus abordables :

  • L’assurance-vie française : unités de compte Private Equity à partir de quelques centaines d’euros et liquidité gérée par l’assureur. La gestion pilotée est aussi accessible pour les stratégies passives.
  • Fonds ELTIF 2.0 et fonds evergreen : dès 1 000 euros, avec des fenêtres de rachat périodiques (notamment via les assurances-vies).
  • FCPI et FIP : dès 1 000 euros, avec réduction d’impôt sur le revenu dans certains cas.
  • Plateformes de mutualisation : à partir de quelques euros / dizaines d'euros

Par ailleurs, l’investissement via les plateformes de crowdequity est possible dès quelques dizaines d’euros. Il faut veiller à diversifier ses participations dans de nombreuses sociétés, car c'est un segment très risqué. Ce mode d'investissement peut être utile si vous souhaitez soutenir des projets spécifiques.

Les ETF Private Equity peuvent être une solution pour les débutants afin d’investir indirectement en private equity (titres de sociétés de gestion cotées en Bourse). Ils sont accessibles à partir de quelques euros via un CTO, et ils offrent une liquidité quotidienne.

Conseil de Ramify : privilégiez les fonds evergreen de gestionnaires réputés

Comme nous l'avons vu, il y a de fortes disparités de performances entre les gérants d'actifs non cotés.

À ticket équivalent, un fonds evergreen géré par un gestionnaire de premier plan offre un profil risque / rendement bien supérieur à la plupart des FCPI. Pour rappel, selon l’AMF, le TRI médian de ces derniers était de \-1,1 % par an sur les fonds liquidés (à fin 2023).

Les investisseurs débutants ne doivent pas se laisser piéger par la communication des fonds fiscaux. Vous devez absolument analyser les performances nettes des précédents millésimes pour vous faire une idée de la qualité du gestionnaire.

Investir avec un ticket de 10 000 à 100 000 euros

Ce palier ouvre l’accès aux premiers fonds fermés des investisseurs institutionnels via des feeders (ou fonds nourriciers) ou des fonds de fonds. Ces véhicules mutualisent des souscriptions pour accéder à un fonds maître à ticket élevé, aux ELTIF millésimés et aux fonds de fonds.

Avec ce niveau d’épargne, il est recommandé de commencer à diversifier par millésime, par stratégie, par secteurs économiques et / ou par zones géographiques.

Exemple : 50 000 euros répartis entre un fonds buyout et un fonds secondaire afin de réduire la concentration sur un seul cycle économique et une seule typologie d’entreprises.

Pour l’enveloppe, l’assurance-vie française est une option (si elle référence des fonds pertinents).

Lire aussi : Fonds de fonds Private Equity : définition et fonctionnement

Investir avec un ticket de plus de 100 000 euros

Au-delà de 100 000 euros, l’accès à la plupart des fonds du marché devient possible : 

  • Fonds primaires de grandes maisons de gestion
  • Panachage de plusieurs fonds millésimés (stratégie re-up)
  • Clean shares (parts institutionnelles sans rétrocommissions)
  • Fonds Professionnels de Capital Investissement (FPCI) : minimum 100 000 euros

C’est à partir de ce palier qu’un programme d’investissement structuré sur plusieurs années devient possible. 

L’accompagnement par un conseiller en gestion de patrimoine prend ici tout son sens pour piloter les appels de capitaux, structurer l’enveloppe et optimiser la fiscalité.

Côté enveloppe, l’investissement via l’assurance-vie luxembourgeoise devient pertinent afin d’accéder à un large catalogue de fonds de private equity (référencement sur-mesure à partir de 250 000 euros).
De plus, elle permet de capitaliser les distributions de revenus sans frottement fiscal.

Lire aussi : Les meilleurs FPCI en France

Ramify : l’acteur de référence pour construire votre portefeuille de private equity

Accédez à l’ensemble des gérants, des stratégies et des types de fonds via une plateforme ouverte et comparez les fonds selon vos critères : performance, stratégie, frais, liquidité …

Cette exhaustivité permet à votre conseiller de vous recommander l'allocation réellement adaptée à votre situation patrimoniale, que ce soit en private equity où même d’autres classes d’actifs si votre situation le justifie.

Au-delà du conseil indépendant, Ramify est l’un des rares acteurs du marché à fixer systématiquement ses frais de souscription à 0 %.

*Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Les considérations fiscales de l’investissement en Private Equity pour un particulier en 2026

Comme évoqué, il y a 2 leviers pour optimiser la fiscalité d’un investissement en Private Equity :

  • L’éventuel dispositif de défiscalisation du produit : jusqu’à 50% de déductibilité d’impôt sur le revenu pour les Jeunes Entreprises Innovantes de Rupture (JEIR).
  • Le choix de l’enveloppe : le PEA ou l’assurance-vie permettent d’alléger la fiscalité par exemple.

En 2026, c’est le Prélèvement Forfaitaire Unique de 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu + 18,6% de prélèvements sociaux) qui s'applique à la plupart des supports non cotés. 

Toutefois, certains fonds sont éligibles à des exonérations d'impôt sur le revenu, dans ce cas, seuls les prélèvements sociaux s'appliquent.

Voici un rappel de la fiscalité de base des enveloppes compatibles avec le Private Equity (hors éventuels avantages fiscaux des véhicules de Private Equity).

EnveloppeFiscalité des plus-values
Investissement direct au capital des entreprises (crowdequity, business angel)PFU de 31,4% ou barème progressif + prélèvements sociaux
PEA / PEA-PMEAprès le 5ème anniversaire du contrat : exonération d’IR Les prélèvements sociaux (18,6%) restent dus
Assurance-vie françaiseAprès le 8ème anniversaire du contrat : PFU de 24,7% en dessous de 150 000 € versés, 30% au-delà Abattement annuel d’IR
Assurance-vie luxembourgeoiseFiscalité du pays de résidence Idem que l’assurance-vie française pour les contribuables français
PERPFU de 31,4% ou barème progressif + prélèvements sociaux (18,6%) Déduction des versements de l’IR à l’entrée (plafond annuel)
Compte-titres ordinairePFU 31,4 % ou barème progressif + prélèvements sociaux (18,6%)

Le PEA-PME reste l’enveloppe la plus avantageuse fiscalement, mais son offre Private Equity est très restreinte. 

L’assurance-vie est la solution la plus polyvalente pour les tickets entre quelques centaines d’euros et 100  000 euros

Au-delà, l’assurance-vie luxembourgeoise donne accès aux fonds institutionnels et aux FPCI.

En savoir plus : Fiscalité du Private Equity : Guide complet

Les 4 évolutions fiscales à retenir en 2026

La hausse des prélèvements sociaux à 18,6% (contre 17,2%) impacte tous les investissements, y compris le Private Equity. Elle s’applique aux plus-values de cession de titres réalisées depuis le 1er janvier 2025 et déclarées au printemps 2026. À noter que l'assurance-vie conserve sa flat tax de 30%.

La suppression de l’avantage fiscal FIP Métropole en février 2025 met fin à la réduction d’impôt sur le revenu sur les versements dans les fonds d’investissement de proximité ciblant les PME françaises régionales. 

La réduction d’impôt des FCPI est portée jusqu’à 50% pour les fonds investis dans des Jeunes Entreprises Innovantes de Rupture.

Le dispositif apport-cession (article 150-0 B ter CGI) est durci par la loi de finances 2026. Le taux minimum de réinvestissement passe de 60% à 70% du produit de cession. Le délai de réinvestissement est de 2 à 3 ans, et la conservation minimum des actifs réinvestis est portée à 5 ans

5 erreurs à éviter quand on investit en Private Equity

Voici 5 erreurs fréquentes des investisseurs particuliers qui investissent en capital-investissement, et comment les corriger.

1. Choisir un fonds uniquement pour l’avantage fiscal. 

Comme nous l’avons vu, le taux de rendement médian des fonds fiscaux peut être négatif. La réduction d’impôt ne compense pas une perte en capital.

Sélectionner d’abord un fonds sur le track record net de frais de ce dernier (ou celui du gérant). L’avantage fiscal est un bonus, pas un critère de sélection principal.

Nous rappelons que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

2. Investir uniquement en start-up

Le venture capital est le segment le plus risqué car les entreprises financées n’ont pas encore de modèle économique éprouvé.

Le buyout (capital-transmission) concentre la majorité des encours mondiaux et affiche des performances historiques plus stables.

Il est recommandé de panacher ses investissements en non coté dans différents segments, et différents secteurs d'activité.

3. Sous-estimer la durée de blocage

La durée de détention peut aller jusqu’à 12 ans selon les fonds.

Il ne faut jamais investir un capital dont vous pourriez avoir besoin avant l’échéance théorique du fonds.

4. Tout concentrer sur un seul fonds ou un seul millésime

Un millésime défavorable ou un gérant sous-performant peuvent durablement peser sur la performance globale de votre investissement.

Il est recommandé d’être diversifié dans plusieurs millésimes, avec différents gérants. 

5. Négliger les couches de frais

Différentes couches de frais peuvent se cumuler  :

  • Frais du fonds maître
  • Carried interest
  • Frais du véhicule
  • Frais de l’enveloppe

Il est important de calculer le coût total à tous les niveaux avant de souscrire. La transparence sur les frais est un critère de sélection important.

Lire aussi : Diagnostic fiscal Ramify : Outil gratuit pour réduire vos impôts

Conclusion

Le Private Equity a délivré une surperformance (sur les 15 à 20 dernières années) par rapport aux marchés financiers cotés (surtout en Europe). 

Mais comme nous l’avons vu, les études mesurent de grandes disparités entre les gérants de fonds.

Nous vous rappelons les 3 grands principes à respecter pour bien investir en Private Equity : 

  • Sélectionner les fonds ou les gérants selon leur track record net de frais, pas sur leur avantage fiscal. 
  • Diversifier sur plusieurs millésimes, plusieurs gérants et différents secteurs pour lisser les effets de cycle, et davantage maîtriser les risques.
  • N’investir que le surplus de capital dont vous n’aurez pas besoin sur la durée totale du fonds.

Pour passer à l'action, voici les 5 étapes clés de l’investissement en Private Equity :

  • Étape 1 : évaluer sa situation personnelle et professionnelle.
    • Disposez-vous de suffisamment de liquidités d'urgence ? Votre base patrimoniale est-elle diversifiée ? Votre horizon de placement est-il supérieur à 8 ans ?
  • Étape 2 : choisir son mode d'accès.
    • Fonds evergreen, millésimé, solution de mutualisation ou direct, etc. selon le ticket et le profil de risque.
  • Étape 3 : choisir l'enveloppe fiscale.
    • PEA-PME, assurance-vie, PER ou compte-titres selon le ticket et l'objectif.
  • Étape 4 : sélectionner le fonds (track record net de frais, qualité du gérant, diversification du portefeuille, etc.)
  • Étape 5 : souscrire et provisionner.
    • Anticiper les appels de capitaux pour les fonds millésimés et planifier le réinvestissement des éventuelles distributions.

Le Private Equity étant une classe d’actif de diversification, il doit se situer au sommet de votre pyramide du patrimoine, après les autres actifs comme l'immobilier, la Bourse et bien entendu l’épargne de précaution. 

La majorité des gérants patrimoniaux recommande de limiter l’exposition à 10% à 20% du patrimoine financier global.

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